
Etre parent c’est accepter ou du moins essayer de voir son enfant de la manière la plus vraie possible, la plus authentique en évitant tous les filtres affectifs et les nombreuses projections que nous leur portons.
Nous sommes donc toujours étonnés et surtout dérangés quand nos chers bambins commencent à poser des questions sur leur sexe ou celui de leur ami ou frère et sœur. Dès trois ans ces questions de la différence et du plaisir les questionnent et nous chamboulent…déjà !!!
Notre bébé… Au mieux la plupart d’entre nous rient ou s’angoissent .. Mais qu’il est dur de trouver la réponse adaptée, d’être clair avec ses valeurs et de les exprimer.
Et pourtant il va falloir aborder toutes ces questions et le plus tôt possible pour d’une part lui permettre de mieux connaître son corps et ses émotions et d’autre part respecter chez lui et chez les autres cette part importante de sa vie, cette intimité que l’on construit dès le plus jeune âge et qui fera de nous plus tard un adulte bien dans sa tête et son corps comprenant que le consentement est la base de tous échanges (sexuels ou non) avec qui que ce soit.
Alors chers parents courage ! Et rassurez-vous, nous aussi en collectivité nous sommes souvent bousculées par ces questionnements et souvent confrontées au problème du consentement.
C’est pourquoi nous avons décidé au mois de Mars d’ouvrir la parole et de tenter d’expliquer simplement ce qu’était le consentement aux enfants lors d’ateliers.
Avant de mettre en place ce travail nous sollicitons votre consentement parental et nous nous tenons à votre disposition pour aborder ce thème avec vous si vous le souhaitez.
Pourquoi expliquer le consentement aux enfants ?
Expliquer le consentement est devenu une nécessité pour eux comme pour la société.
Nous sommes en effet quotidiennement rappelés à l’ordre par l’actualité qui ne cesse de mettre en évidence différentes affaires sur l’absence de consentement et les énormes dégâts qui s’en suivent. Les réseaux sociaux, les journaux la télévision rapportent tous des comportements qui non seulement choquent nos valeurs mais nous mettent en danger et bien sur par extension nos enfants. Pour que nos enfants sachent dire non et comprennent pourquoi ils disent oui, une éducation aux règles du consentement est nécessaire dès le plus jeune âge.
Cela pourra passer par de petites règles anodines, par des livres adaptés, par de petites vidéos très explicatives et toujours par un dialogue permanent et authentique.

L’apprentissage du consentement a un effet double, non seulement il évitera à votre enfant d’être plus tard un « agresseur » mais aussi une victime. Grâce à ces notions, il va apprendre qu’il a le droit de dire non et que son corps lui appartient. Ainsi il n’aura pas à faire un bisous à quelqu’un de la famille s’il n’en a pas envie, pour lui dire bonjour ou au revoir. Il existe de nombreuses manières de dire bonjour ou au revoir à quelqu’un on peut lui serrer la main, hocher la tête en souriant agiter la main ou simplement le dire…Pourquoi obliger les enfants à faire un bisou même si "l'embrassade" est culturelle comme à Tahiti ?
Un bisous est en réalité un contact qui demande que des liens soient tissés pour qu’il soit consenti, des liens de confiance et de bienveillance qui n’ont rien à voir avec une projection parentale. Si vous obligez votre enfant à se soumettre alors vous lui apprenez que son ressenti n’a aucune valeur vous lui demandez de passer outre son ressenti de ne pas s’écouter… Les raisons de son refus peuvent être multiples, essayez de les comprendre d’y mettre des mots dessus et trouver avec lui une alternative faisant consensus : « Tu n’es pas obligé de faire un bisou mais tu peux dire nana avec la main » accompagné du geste…
La volonté c’est aussi un droit qu’ont les enfants.
Tout comme les adultes ils ont le droit de vouloir ou de ne pas vouloir quelque chose. Que cette volonté soit passagère ou récurrente, cela doit se respecter. Un bisou est un contact physique, une marque d’affection qui doit être consentie par chacun pour avoir lieu.
On entend souvent dire, les adultes aux enfants qui refusent un bisou " tu veux pas faire de bisou ? C’est que tu es méchant alors ?"
Non non non, vous ne devez pas faire de reproche ou de chantage aux enfants. Ce n’est pas en les humiliant qu’ils vous respecteront…
Il arrive parfois que votre enfant veuille absolument faire des bisous à sa sœur, à un copain voire un adulte. Vous devez à ce moment là intervenir car votre enfant doit aussi respecter la volonté de chacun, il n’a pas tous les droits.
Souvent derrière ce besoin de câlins et de bisous se cache autre chose, une multitude d’émotions qu’il doit apprendre à connaître et à gérer. Pour cela vous devez l’aider à les identifier, lui expliquer, les nommer et lui apprendre ce que cela signifie..
Apprendre à dire non c’est apprendre à identifier son besoin apprendre l’accepter et à l’intérioriser pour ensuite se faire respecter.
Apprendre à dire oui, à consentir c’est faire un choix et l’assumer sans être victime juste consentant.
Vous devez l’aider l’éduquer et lui apprendre à dire non. Il a le droit de disposer de son corps.
« C’est toi qui décides ce que tu fais de ton corps. Personne d’autre ne doit te dire ce que tu fais de ton corps. Ni tes amis, ni des inconnus, ni même des adultes que tu connais. Personne ne doit te dire ce que tu fais de ton corps … sauf toi ! C’est ce qu’on appelle l’intégrité physique »
Le consentement, c’est savoir dire « oui » ou « non » quand il s’agit de notre corps. Pour pas mal de personnes, il semble être compliqué de comprendre où se situe la limite, la barrière du « non », et l’acceptation de ce mot. Et c’est pour cela qu’il est primordial d’apprendre cette notion aux plus jeunes, filles comme garçons.
1. Le plus tôt c’est fait, mieux c’est
On pense souvent qu’on a le temps d’attendre la puberté, l’adolescence, pour parler de consentement, de sexualité, de rapports avec les autres. Et bien non. Dès l’âge de 3 ans, un enfant peut comprendre qu’il peut dire non, et qu’il n’a pas à forcer les autres à recevoir ou imposer son affection physique.
2. Utiliser des mots adaptés
Quand la fameuse question tant redoutée parles parents, à savoir « comment est-ce qu’on fait les enfants ? » est balancée entre le fromage et le dessert par votre héritier, le mieux n’est pas de dire un truc du style « c’est se faire un câlin », car ça peut carrément l’embrouiller et prêter à confusion. Il peut-être plus adapté de dire par exemple que « c’est s’embrasser avec tout le corps », comme le conseille l’éducatrice spécialisée Emilie Parent.
3. Ça concerne autant les petites filles que les petits garçons
On apprend souvent la notion de consentement aux petites filles en leur disant qu’elles doivent savoir dire « non » pour les protéger d’une éventuelle agression sexuelle. Mais il est tout aussi important d’expliquer cette notion de consentement aux petits garçons, qui pourraient être victimes eux aussi d’abus, ou être potentiellement des agresseurs (parfois sans même s’en rendre compte) plus tard en grandissant.
4. Lui apprendre que son corps est à lui, et rien qu’à lui
Et que personne, jamais personne, n’a le droit de le toucher sans son accord, et encore moins le forcer à faire quoi que ce soit avec, s’il ne le veut pas. L’enfant se laisse souvent entraîner par l’effet de groupe et la notion de consentement peut être assez abstraite pour lui, c’est pour cela qu’il faut l’éduquer au plus tôt.
5. Il faut favoriser la prise de parole chez les petits
Lorsqu’une petite fille raconte qu’un copain de classe a baissé sa culotte pour voir à quoi ça ressemblait dessous, il ne faut surtout pas minimiser l’évènement, en se disant que c’est un acte innocent et sans conséquences. C’est faux, il y a des conséquences, et des traumatismes.
6. Lui faire lire des livres ou regarder des vidéos qui traitent du sujet
Si vous ne vous sentez pas à l’aise avec ce genre de discussion, parce que ce n’est pas votre truc ou que vous avez vous-même un rapport à la sexualité qui n’est pas totalement serein, il existe des planches de BD ou des courtes vidéos qui peuvent être vues par les plus jeunes et qui expliquent très bien cette notion de consentement.
7. Ne pas penser qu’il/elle est trop petit(e) pour comprendre
Un enfant commence à se questionner sur la sexualité et la découverte de l’autre à partir de 3 ans, et il est parfaitement capable, avec un vocabulaire adapté, de comprendre ce que vous lui expliquez. Il ne faut pas prendre le prétexte de l’âge pour éviter de parler de ce sujet primordial.
8. Parler de consentement avec un petit, ce n’est pas forcément parler de sexualité
On ne vous dit pas de lui dire à 3 ans comment vous l’avez fabriqué, sextape à l’appui. On se calme. Parler de consentement, ça peut se traduire par des actes simples, comme ne pas être obligé de faire un bisou sur la joue si on ne le veut pas, ne pas être obligé de faire un câlin, de tenir la main de quelqu’un, etc. On ne parle pas tout de suite de reproduction, si l’âge n’est pas adapté.
9. Ne pas faire les mêmes erreurs que nos parents
Vous vous souvenez, quand vos parents disaient « sois gentil et fais un bisou à la dame » ? Grosse erreur malheureusement. Ce genre de tics verbaux sont la représentation typique du manque de consentement, celui qu’on impose aux enfants, alors qu’il peuvent juste se contenter de faire un signe de la main ou de dire « au revoir », sans devoir forcément avoir un contact physique non désiré avec une personne. On peut apprendre la politesse, sans obligatoirement faire un bisou à Tatie Suzette qui pique de la moustache.
10. Adapter son discours à chaque âge
A trois, six, neuf, douze ans, on ne va pas expliquer les choses de la même manière, bien évidemment. Mais qu’il y a malheureusement des cas de viol en réunion dès le collège, on peut se dire que oui, expliquer ce qu’est le consentement, ce n’est jamais trop tôt.

L’apprentissage du consentement a un effet double, non seulement il évitera à votre enfant d’être plus tard un « agresseur » mais aussi une victime. Grâce à ces notions, il va apprendre qu’il a le droit de dire non et que son corps lui appartient. Ainsi il n’aura pas à faire un bisou à quelqu’un de la famille s’il n’en a pas envie, pour lui dire bonjour ou au revoir. Il existe de nombreuses manières de dire bonjour ou au revoir à quelqu’un on peut lui serrer la main, hocher la tête en souriant agiter la main ou simplement le dire…Pourquoi obliger les enfants à faire un bisou même si "l'embrassade" est culturelle comme à Tahiti ?
Un bisous est en réalité un contact qui demande que des liens soient tissés pour qu’il soit consenti, des liens de confiance et de bienveillance qui n’ont rien à voir avec une projection parentale. Si vous obligez votre enfant à se soustraire alors vous lui apprenez que son ressenti n’a aucune valeur vous lui demandez de passer outre son ressenti de ne pas s’écouter… Les raisons de son refus peuvent être multiples, essayez de les comprendre d’y mettre des mots dessus et trouver avec lui une alternative faisant consensus : « Tu n’es pas obligé de faire un bisous mais tu peux dire nana avec la main » accompagné du geste…
La volonté c’est aussi un droit qu’ont les enfants.
Tout comme les adultes ils ont le droit de vouloir ou de ne pas vouloir quelque chose. Que cette volonté soit passagère ou récurrente, cela doit se respecter. Un bisou est un contact physique, une marque d’affection qui doit être consentie par chacun pour avoir lieu.
On entend souvent dire, les adultes aux enfants qui refusent un bisous « tu veux pas faire de bisou ? C’est que tu es méchant alors ?
Non non non, vous ne devez pas faire de reproche ou de chantage aux enfants. Ce n’est pas en les humiliants qu’ils vous respecteront…
Il arrive parfois que votre enfant veuille absolument faire des bisous à sa sœur, à un copain voir un adulte. Vous devez à ce moment là intervenir car votre enfant doit aussi respecter la volonté de chacun, il n’a pas tous les droits.
Souvent derrière ce besoin de câlins et de bisous se cache autre chose une multitude d’émotions qu’il doit apprendre à connaître et à gérer. Pour cela vous devez l’aider à les identifier, lui expliquer, les nommer et lui apprendre ce que cela signifie..
Apprendre à dire non c’est apprendre à identifier son besoin apprendre l’accepter et à l’intérioriser pour ensuite se faire respecter.
Apprendre à dire oui, à consentir c’est faire un choix et l’assumer sans être victime juste consentant.
Vous devez l’aider l’éduquer et lui apprendre à dire non. Il a le droit de disposer de son corps.
« C’est toi qui décides ce que tu fais de ton corps. Personne d’autre ne doit te dire ce que tu fais de ton corps. Ni tes amis, ni des inconnus, ni même des adultes que tu connais. Personne ne doit te dire ce que tu fais de ton corps … sauf toi ! C’est ce qu’on appelle l’intégrité physique »
Le bébé humain naît inachevé.Quiconque compare les aptitudes du bébé humain à celles des autres mammifères à la naissance est frappé par sa grande immaturité et sa dépendance totale à l'adulte. Tandis que le girafon se redresse sur ses pattes en une trentaine de minutes après sa naissance, une dizaine de mois sera nécessaire au petit humain pour faire du <<quatre pattes>>!!!
Il est programmé pour s'accrocher à l'adulte. L'enfant arrive au monde avec un réflexe d'agrippement qui lui fait serrer très fort ce qui est mis dans sa main. Ce réflexe contribuerait à la création d'un lien d'attachement avec l'adulte dont il est si dépendant. Ces bébés sont aussi équipés de puissantes alarmes (les pleurs et les cris) pour assurer la proximité de l'adulte en cas de besoin!!!

Il ne veut pas vos bras, il a besoin de vos bras. Pour ces raisons, la proximité physique avec l'adulte fait partie des besoins fondamentaux du petit humain. Il ne s'agit donc pas d'une envie, d'un caprice, ou d'une lubie, mais d'un réel besoin vital comme celui de manger et de boire. Sa survie en dépend. Malheureusement, la nature n'a pas imaginé que, des milliers d'années plus tard, des crèches collectives seraient créées et que les bébés humains n'auraient plus la possibilité d'être dans les bras de l'adulte toute la journée!!!
Contrairement aux idées reçues, un enfant ne risque pas de <<s'habituer aux bras>>, c'est à dire de réclamer davantage les bras de l'adulte si celui-ci le prend plus souvent dans les bras.
Un enfant s'attache à l'adulte pour mieux se détacher. Ce qu'il souhaite, lui, c'est explorer et découvrir le monde! Mais pour ce faire, la construction d'une sécurité intérieure est nécessaire.
Un environnement stressant redouble chez l'enfant son besoin d'être dans les bras de l'adulte. Tout environnement nouveau ou non sécurisant tend à plonger le tout-petit dans un état de stress et à stimuler son besoin de proximité physique avec l'adulte. C'est pourquoi certains enfants éprouveront davantage le besoin d'être nos bras lors des temps plus stressants de la journée, pas exemple, lorsque des parents arrivent, lors des moments de transition, de repas, etc.
L'enfant a besoin de nous sentir disponible pour explorer sereinement son environnement. Ainsi, un enfant peut prendre le risque d'explorer une pièce et de jouer avec d'autres enfants, s'il sent l'adulte disponible pour lui porter secours en cas de besoin. C'est pourquoi lorsque nous nous levons pour accueillir un parent ou lorsqu'un autre enfant vient sur nos genoux, le bébé-avion revient à sa base de sécurité! Il ne s'agit pas de jalousie à proprement parler comme on l'entend souvent, mais de la simple manifestation de son instinct de survie...
Nous sommes probablement sa figure d'attachement secondaire. Si la maman est le plus souvent la figure d'attachement primaire de l'enfant, il est probable que la tatie <<référente>> (au même titre que sa tata, son papi, etc.) soit la figure secondaire. Cela signifie qu'un lien privilégié s'est créer entre la tatie et bébé et que certains bras parviendront davantage à l'apaiser que ceux d'une autre tatie, et moins que ceux de sa maman. C'est aussi la raison pour laquelle il risque de se mettre à pleurer lorsque l'on entre dans la pièce alors qu'il jouait tranquillement avant notre arrivée! En détectant la présence de sa figure d'attachement, l'enfant manifeste spontanément ses besoins, comme on le ferait, vous et moi!
Le profil de bébé-koala qui suit son référent comme son ombre est donc tout à fait sain et normal. En revanche, les enfants qui ne manifestent à aucun moment de la journée le besoin d'être pris dans les bras, ou ceux qui passent de bras en bras de manière tout à fait indifférenciée, me paraissent bien plus préoccupants.
Le prendre dans les bras, dès que l'on peut.Ce premier conseil est le plus efficace pour permettre à l'enfant de gagner en autonomie, mais aussi celui qui est le plus redouté des professionnels qui craignent d'avoir suffisamment de temps disponible! Plus on répond à son besoin vital de proximité physique, plus l'enfant sera rassasié et moins il réclamera notre contact.
Le porter physiquement mais aussi psychiquement . Bien entendu, le portage physique ne suffit pas. Un portage psychique empreint d'affection, de douceur et d'humanité, est aussi indispensable que le portage physique.
Lui proposer des câlins aux temps forts de la journée. Tous les jours, à heures fixes, aux mêmes temps forts de la journée, nous proposons à l'enfant de le prendre dans nos bras, de le ressourcer. Ce peut être à l'accueil du matin, au repas du midi, au moment du goûter et avant l'arrivée des parents en fin d'après-midi. Même une minute peut suffire.

Dès la coupure du cordon ombilical!!!
Comme parent, il faudra accepter que vos enfants aient parfois besoin de vous mais aussi qu'ils prennent leur distance à d'autres moments, qu'ils demandent conseil un jour et réagissent contre vous un autre jour.
En grandissant les enfants deviennent des personnes autonomes et authentique s'ils reçoivent un amour stable et durable qui ne dépend pas de leurs prestations ni de leur comportement.
En cas de punition l'enfant doit continuer à sentir qu'il est aimé.
Ce n'est pas l'enfant qui est puni mais son comportement.
Si les enfants sentent que vous ne les aimez et ne les appréciez que quand ils suivent votre scénario ils se révolteront ou bien se construiront une façade pour gagner votre amour en s’éloignant de ce qu'ils sont réellement au fond d'eux.
Laissez les devenir ce qu'ils sont, n'ayez pas peur de découvrir vos enfants tels qu'ils sont . Aidez les ainsi à se construire et à construire leur personnalité!!.....lâcher prise....

De temps à autre, il est bon de ne rien faire. Votre enfant dit s'ennuyer? Felicitez le et encouragez le à continuer! La créativité s'enrichit souvent du calme et de l'ennui !!!

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